La sédentarité est aujourd’hui la 4e cause de mortalité prématurée dans le monde. Un chiffre qui interpelle… surtout dans un contexte où les métiers territoriaux sont de plus en plus sédentaires.

📊 Un enjeu de santé publique… et budgétaire

Selon l’association la Fresque du Mouvement, spécialisée dans la lutte contre la sédentarité, 95 % des adultes sont exposés à un risque pour leur santé en raison d’un manque d’activité physique ou d’un temps trop long passé assis. En France, le coût social est estimé à 140 milliards d’euros par an.

Les impacts sont multiples :

👉 troubles musculosquelettiques

👉 fatigue chronique et baisse de concentration

👉 augmentation de l’absentéisme

Dans la fonction publique territoriale, ces effets se traduisent directement par une dégradation de la qualité du service rendu.

⚠️ Sédentarité ≠ inactivité physique

Un point clé souvent mal compris : on peut être actif… mais trop sédentaire. Le support rappelle qu’il est recommandé de bouger 5 minutes toutes les 30 minutes pour ne plus être considéré comme sédentaire.

🏛️ Les collectivités en première ligne

Les employeurs publics ont un rôle majeur à jouer :

👉 prévention des risques professionnels

👉 amélioration de la qualité de vie au travail (QVT)

👉 réduction des coûts liés à l’absentéisme

Certaines collectivités commencent à intégrer ces enjeux dans leurs politiques RH, en lien avec les recommandations de Santé publique France ou de l’ANACT. Un sujet encore trop peu structuré… mais à fort potentiel d’impact.

Sources : Fresque du Mouvement (webinaire Préventica), Santé publique France, ANACT

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