Au 1er janvier 2026, la France comptait 245 847 médecins en activité, soit une hausse de +1,9 % en un an. Une progression réelle… mais qui ne suffit pas à répondre aux tensions sur le terrain.

📈 Une profession en pleine transformation
🏥 Déserts médicaux : un défi toujours majeur
– répartition inégale des praticiens
– départs à la retraite massifs
– désaffection pour l’exercice libéral isoléRésultat : délais d’attente en hausse, tensions dans les urgences, renoncements aux soins. Une réalité qui pousse à repenser en profondeur la manière de soigner.
🤝 Déléguer pour mieux soigner : le virage des équipes de soins
Face à ces tensions, une réponse s’impose progressivement : sortir du modèle du médecin “seul” pour aller vers une prise en charge collective.Portée notamment par la Mutualité française, cette évolution repose sur :
👉 la délégation de certaines tâches à d’autres professionnels de santé (infirmiers, pharmaciens, assistants médicaux)
👉 le développement de protocoles de coopération
👉 l’organisation en équipes de soins coordonnées (CPTS, maisons de santé)
Concrètement :
✔️ des infirmiers peuvent assurer le suivi de patients chroniques
✔️ des pharmaciens peuvent renouveler certains traitements
✔️ des assistants médicaux libèrent du temps médical
Objectif : permettre aux médecins de se concentrer sur les actes à plus forte valeur ajoutée.
🏛️ Les collectivités, accélératrices du changement
– création de maisons de santé pluridisciplinaires
– soutien aux CPTS
– salariat de médecins au sein de centres municipaux
Ces structures favorisent justement le travail en équipe et la répartition des tâches.
🚀 Une transformation inévitable du système de santé
La question n’est plus seulement de former plus de médecins mais d’organiser autrement l’offre de soins. Délégation, coordination, nouvelles pratiques : la médecine de demain sera plus collective.Sources : Conseil national de l’Ordre des médecins, DREES, Ministère de la Santé, Mutualité française, La Gazette des communes



