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Des chercheurs de l’Inserm et de l’Institut Pasteur développent un vaccin thérapeutique destiné aux personnes souffrant d’allergies alimentaires sévères. Objectif : les protéger du choc anaphylactique, la complication la plus grave et potentiellement mortelle. Le vaccin cible les immunoglobulines E (IgE), anticorps au cœur des réactions allergiques. Cette stratégie s’inspire de l’omalizumab, un traitement anti-IgE déjà utilisé mais coûteux et à renouveler fréquemment. L’approche vaccinale vise, elle, à provoquer une production durable d’anticorps anti-IgE par l’organisme. Testé chez la souris, le vaccin a permis une production continue d’anticorps et une protection totale contre l’anaphylaxie pendant un an. Les chercheurs préparent désormais un premier essai clinique, avec l’espoir d’offrir une nouvelle option aux patients les plus sévèrement allergiques.